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Franchement, on imaginait les lesbiennes, comment dire, plus douce, plus gentille. C'est démoniaque, c'est orgiaque, c'est violent, presque. En tout cas, ça cri, cela hurle, cela s'invective. On enfonce des godes, on prend des chattes en bouche, on écarte des jambes au plus fort, histoire d'ouvrir la chatte, de la rendre accessible à toute les caresses. Et on fait cela avec les copines : pas en couple, non, mais par meute de cinq chattes en furies. Le pauvre canapé doit bien morflé dans l'exercice ! |